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		<title>Faire le Jacques - Derniers Commentaires le Le cousin Louis Louvel, né à Ernes </title>
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			<title>admin [Membre] en réponse à: Le cousin Louis Louvel, né à Ernes</title>
			<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 08:26:14 +0000</pubDate>
			<dc:creator><span class="login user nowrap" rel="bubbletip_user_1"><span class="identity_link_username">admin</span></span> <span class="bUser-member-tag">[Membre]</span></dc:creator>
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			<description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Merci Jean Daniel&lt;/strong&gt; pour toutes ces informations passionnantes. Nos deux anciens se sont côtoyés, ont été tués ensemble et cela nous rapproche plus de cent ans après&amp;#8230; Je n&amp;#8217;ai pas eu votre chance d&amp;#8217;avoir des lettres écrites par le cousin Louis sur lesquelles j&amp;#8217;aurais pu appuyer mon récit. Je vous envie. Si vous avez publié vos informations de votre côté, n&amp;#8217;hésitez pas à nous donner le lien ici. &lt;br /&gt;
Cordialement, Jacques&lt;/p&gt;</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Merci Jean Daniel</strong> pour toutes ces informations passionnantes. Nos deux anciens se sont côtoyés, ont été tués ensemble et cela nous rapproche plus de cent ans après&#8230; Je n&#8217;ai pas eu votre chance d&#8217;avoir des lettres écrites par le cousin Louis sur lesquelles j&#8217;aurais pu appuyer mon récit. Je vous envie. Si vous avez publié vos informations de votre côté, n&#8217;hésitez pas à nous donner le lien ici. <br />
Cordialement, Jacques</p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
			<title> Jean Daniel Reuss [Visiteur] en réponse à: Le cousin Louis Louvel, né à Ernes</title>
			<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 17:30:41 +0000</pubDate>
			<dc:creator><span class="user anonymous" rel="bubbletip_comment_729">Jean Daniel Reuss</span> <span class="bUser-anonymous-tag">[Visiteur]</span></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">c729@https://le-fataliste.fr/blabla/</guid>
			<description>&lt;p&gt;Comme Louis Louvel, mon grand-père, Paul Reuss, fut incorporé au 5ème Régiment d&amp;#8217;Infanterie (5ème R.I.) à la caserne Dumont-d&amp;#8217;Urville à Falaise et fut considéré comme disparu dans le no man&amp;#8217;sland autour du pont du Godat, le 26 septembre 1914.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;••• Voici quelques courts extraits des nombreuses lettres que Paul Reuss (5ème R.I., 7° compagnie), écrivit à ma grand-mère, Marguerite Reuss-Cadier, (et qu&amp;#8217;elle reçut, en fait, bien après le 26 septembre).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;4 septembre 1914 : « &amp;#8230;.nous entendons tout à coup siffler les balles autour de nous. Chacun cherche un abri&amp;#8230;.tiré mon premier coup de feu contre un ennemi invisible dans un bois&amp;#8230;».&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;7 septembre 1914 : «  Deux corps d&amp;#8217;armée français se battent en avant et nous sommes en réserve, ce qui permet de se reposer un peu&amp;#8230;Les allemands continuent à reculer. L&amp;#8217;entrain revient parmi nous malgré l&amp;#8217;absence de vivre&amp;#8230;.».&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;10 septembre 1914 : «&amp;#8230;Des obus d&amp;#8217;une batterie allemande tuent quelques-uns des nôtres à l&amp;#8217;avant garde. Nous traversons la Marne sans encombre et avançons très prudemment&amp;#8230;.».&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;18 septembre 1914 : « Tous les jours la mort fauche impitoyablement dans nos rangs et nul ne peut savoir quand son heure sera venue&amp;#8230;».&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;25 septembre 1914 : « Depuis 10 jours, nous sommes ici, en face de l&amp;#8217;ennemi, couchés dans des tranchées plus ou moins abrités&amp;#8230;.On se fait très bien au danger et on ne s&amp;#8217;inquiète presque plus des éclats d&amp;#8217;obus quand par hasard ils viennent à tomber près de nous&amp;#8230;Mes chaussures commencent à se déchirer et à faire eau ce qui est bien ennuyeux ; mais si la campagne ne se prolonge pas trop longtemps je ne serai pas obligé de marcher pieds nus&amp;#8230;.».&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais finalement le cadavre de Paul Reuss fut retrouvé dans le no man&amp;#8217;s land, puis authentifié, Si bien que sur sa fiche de décès, du 22 août 1918, on peut lire &amp;#8220;tué à l&amp;#8217;ennemi&amp;#8221; et non &amp;#8220;disparu&amp;#8221; et qu&amp;#8217;une croix de la Nécropole Nationale de la Maison Bleue à Cormicy porte son nom avec le numéro 131.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;••• Voici des extraits d&amp;#8217;un article ancien qui pourrait apporter des précisions sur les circonstances des morts de Louis Louvel et de Paul Reuss.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6528898x/texteBrut&quot; class=&quot;linebreak&quot; rel=&quot;nofollow ugc&quot;&gt;https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6528898x/texteBrut&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Titre : Les Combats du Godat. Pages d&amp;#8217;histoire de la 12e brigade. Préface du colonel Jacques Renié &lt;br /&gt;
Auteur : Bouvier Henri.&lt;br /&gt;
Éditeur : Berger-Levrault (Nancy)&lt;br /&gt;
Date d&amp;#8217;édition : 1925&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;«&amp;#8230; Quand on parle du Godat à ceux qui ont combattu là en 1914, on comprend que l&amp;#8217;émotion la plus forte de cette bataille, celle qui leur laissa le souvenir le plus vivace et le plus pathétique, ils l&amp;#8217;ont vécue dans la nuit du 25 au 26 septembre 1914. La lutte atteignit à ce moment-là son maximum d&amp;#8217;intensité, et ce fut une lutte terrible, dans le désordre de la nuit noire, où l&amp;#8217;on s&amp;#8217;entretua à tâtons. »&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Au sujet du soir du 25 septembre 1914:  &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;«&amp;#8230;.dans la maison d&amp;#8217;habitation de la ferme du Godât, à quelques mètres des tranchées de première ligne. &lt;br /&gt;
&amp;#8230; un vacarme indescriptible produit par une fusillade intense au milieu de laquelle on entendait des cris de toutes sortes. &lt;br /&gt;
 Les Allemands, en colonnes serrées, cherchaient, par une attaque de nuit, à s&amp;#8217;emparer du pont du Godat et à rejeter le 5e R. I. sur la rive ouest, ce qu&amp;#8217;ils n&amp;#8217;avaient pu faire dans dix attaques de jour. &lt;br /&gt;
 Nos postes d&amp;#8217;écoute, submergés, avaient à peine pu donner l&amp;#8217;alarme, et les colonnes ennemies, poussant de formidables hourrahs, s&amp;#8217;étaient précipitées la baïonnette basse sur nos fantassins épuisés de fatigue.&lt;br /&gt;
&amp;#8230;&amp;#8230;&amp;#8230;&amp;#8230;&lt;br /&gt;
&amp;#8230;&amp;#8230;&amp;#8230;&amp;#8230;&lt;br /&gt;
Cependant le combat se poursuivait de tous côtés dans un grand désordre causé par la surprise, la nuit très noire et la difficulté de coordonner les efforts. C&amp;#8217;est alors que les initiatives individuelles dirigèrent l&amp;#8217;action dans ce corps à corps sanglant où se révélèrent les magnifiques qualités que des chefs tels que le général Lavisse et le lieutenant-colonel Bouteloup avaient su développer dans le cœur de leurs soldats.&lt;br /&gt;
&amp;#8230;&amp;#8230;&amp;#8230;..&lt;br /&gt;
&amp;#8230;&amp;#8230;&amp;#8230;..&lt;br /&gt;
Malgré la cohue, malgré l&amp;#8217;émoi, malgré les cris terribles qui dominaient le bruit et affolaient les têtes, il y eut des prodiges de valeur tels que l&amp;#8217;ennemi, malgré sa supériorité numérique, ne put aboutir dans ses projets.&lt;br /&gt;
&amp;#8230;&amp;#8230;&amp;#8230;&amp;#8230;&lt;br /&gt;
De-ci, de-là, des poignées d&amp;#8217;hommes groupés autour de chefs énergiques tinrent tête à l&amp;#8217;ennemi, brisant son effort et le forçant à refluer. C&amp;#8217;est ainsi que l&amp;#8217;adjudant-chef Desrives, avec quelques servants, installa sa mitrailleuse près de la route du Godat et faucha sans arrêt les vagues renouvelées des assaillants. &lt;br /&gt;
&amp;#8230;&amp;#8230;..&lt;br /&gt;
Nos pertes furent lourdes, certes, mais l&amp;#8217;ardeur des nôtres fut si grande, et si grandes aussi leur bravoure et leur opiniâtreté, que la brigade bavaroise, en se retirant laissa&amp;#8230;&amp;#8230;&lt;br /&gt;
&amp;#8230;&amp;#8230;&amp;#8230;&amp;#8230;&amp;#8230;&amp;#8230;&lt;br /&gt;
 la ferme n’est pas reconstruite après la guerre (le pont sur le canal non plus). ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;••• Voici un article actuel, qui me parait intéressant, sur la &amp;#8220;psychologie du fantassin&quot;, par le spécialiste militaire bien connu, Michel Goya.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.cairn.info/revue-les-champs-de-mars-ldm-2003-1-page-81.htm&quot; class=&quot;linebreak&quot; rel=&quot;nofollow ugc&quot;&gt;https://www.cairn.info/revue-les-champs-de-mars-ldm-2003-1-page-81.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;        Jean Daniel Reuss, petit-fils de Paul Reuss&lt;/p&gt;</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme Louis Louvel, mon grand-père, Paul Reuss, fut incorporé au 5ème Régiment d&#8217;Infanterie (5ème R.I.) à la caserne Dumont-d&#8217;Urville à Falaise et fut considéré comme disparu dans le no man&#8217;sland autour du pont du Godat, le 26 septembre 1914.</p>

<p>••• Voici quelques courts extraits des nombreuses lettres que Paul Reuss (5ème R.I., 7° compagnie), écrivit à ma grand-mère, Marguerite Reuss-Cadier, (et qu&#8217;elle reçut, en fait, bien après le 26 septembre).</p>

<p>4 septembre 1914 : « &#8230;.nous entendons tout à coup siffler les balles autour de nous. Chacun cherche un abri&#8230;.tiré mon premier coup de feu contre un ennemi invisible dans un bois&#8230;».</p>

<p>7 septembre 1914 : «  Deux corps d&#8217;armée français se battent en avant et nous sommes en réserve, ce qui permet de se reposer un peu&#8230;Les allemands continuent à reculer. L&#8217;entrain revient parmi nous malgré l&#8217;absence de vivre&#8230;.».</p>

<p>10 septembre 1914 : «&#8230;Des obus d&#8217;une batterie allemande tuent quelques-uns des nôtres à l&#8217;avant garde. Nous traversons la Marne sans encombre et avançons très prudemment&#8230;.».</p>

<p>18 septembre 1914 : « Tous les jours la mort fauche impitoyablement dans nos rangs et nul ne peut savoir quand son heure sera venue&#8230;».</p>

<p>25 septembre 1914 : « Depuis 10 jours, nous sommes ici, en face de l&#8217;ennemi, couchés dans des tranchées plus ou moins abrités&#8230;.On se fait très bien au danger et on ne s&#8217;inquiète presque plus des éclats d&#8217;obus quand par hasard ils viennent à tomber près de nous&#8230;Mes chaussures commencent à se déchirer et à faire eau ce qui est bien ennuyeux ; mais si la campagne ne se prolonge pas trop longtemps je ne serai pas obligé de marcher pieds nus&#8230;.».</p>

<p>Mais finalement le cadavre de Paul Reuss fut retrouvé dans le no man&#8217;s land, puis authentifié, Si bien que sur sa fiche de décès, du 22 août 1918, on peut lire &#8220;tué à l&#8217;ennemi&#8221; et non &#8220;disparu&#8221; et qu&#8217;une croix de la Nécropole Nationale de la Maison Bleue à Cormicy porte son nom avec le numéro 131.</p>

<p>••• Voici des extraits d&#8217;un article ancien qui pourrait apporter des précisions sur les circonstances des morts de Louis Louvel et de Paul Reuss.</p>

<p><a href="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6528898x/texteBrut" class="linebreak" rel="nofollow ugc">https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6528898x/texteBrut</a><br />
Titre : Les Combats du Godat. Pages d&#8217;histoire de la 12e brigade. Préface du colonel Jacques Renié <br />
Auteur : Bouvier Henri.<br />
Éditeur : Berger-Levrault (Nancy)<br />
Date d&#8217;édition : 1925</p>

<p>«&#8230; Quand on parle du Godat à ceux qui ont combattu là en 1914, on comprend que l&#8217;émotion la plus forte de cette bataille, celle qui leur laissa le souvenir le plus vivace et le plus pathétique, ils l&#8217;ont vécue dans la nuit du 25 au 26 septembre 1914. La lutte atteignit à ce moment-là son maximum d&#8217;intensité, et ce fut une lutte terrible, dans le désordre de la nuit noire, où l&#8217;on s&#8217;entretua à tâtons. »</p>

<p>Au sujet du soir du 25 septembre 1914:  </p>

<p>«&#8230;.dans la maison d&#8217;habitation de la ferme du Godât, à quelques mètres des tranchées de première ligne. <br />
&#8230; un vacarme indescriptible produit par une fusillade intense au milieu de laquelle on entendait des cris de toutes sortes. <br />
 Les Allemands, en colonnes serrées, cherchaient, par une attaque de nuit, à s&#8217;emparer du pont du Godat et à rejeter le 5e R. I. sur la rive ouest, ce qu&#8217;ils n&#8217;avaient pu faire dans dix attaques de jour. <br />
 Nos postes d&#8217;écoute, submergés, avaient à peine pu donner l&#8217;alarme, et les colonnes ennemies, poussant de formidables hourrahs, s&#8217;étaient précipitées la baïonnette basse sur nos fantassins épuisés de fatigue.<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<br />
Cependant le combat se poursuivait de tous côtés dans un grand désordre causé par la surprise, la nuit très noire et la difficulté de coordonner les efforts. C&#8217;est alors que les initiatives individuelles dirigèrent l&#8217;action dans ce corps à corps sanglant où se révélèrent les magnifiques qualités que des chefs tels que le général Lavisse et le lieutenant-colonel Bouteloup avaient su développer dans le cœur de leurs soldats.<br />
&#8230;&#8230;&#8230;..<br />
&#8230;&#8230;&#8230;..<br />
Malgré la cohue, malgré l&#8217;émoi, malgré les cris terribles qui dominaient le bruit et affolaient les têtes, il y eut des prodiges de valeur tels que l&#8217;ennemi, malgré sa supériorité numérique, ne put aboutir dans ses projets.<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<br />
De-ci, de-là, des poignées d&#8217;hommes groupés autour de chefs énergiques tinrent tête à l&#8217;ennemi, brisant son effort et le forçant à refluer. C&#8217;est ainsi que l&#8217;adjudant-chef Desrives, avec quelques servants, installa sa mitrailleuse près de la route du Godat et faucha sans arrêt les vagues renouvelées des assaillants. <br />
&#8230;&#8230;..<br />
Nos pertes furent lourdes, certes, mais l&#8217;ardeur des nôtres fut si grande, et si grandes aussi leur bravoure et leur opiniâtreté, que la brigade bavaroise, en se retirant laissa&#8230;&#8230;<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;<br />
 la ferme n’est pas reconstruite après la guerre (le pont sur le canal non plus). ».</p>


<p>••• Voici un article actuel, qui me parait intéressant, sur la &#8220;psychologie du fantassin", par le spécialiste militaire bien connu, Michel Goya.</p>

<p><a href="https://www.cairn.info/revue-les-champs-de-mars-ldm-2003-1-page-81.htm" class="linebreak" rel="nofollow ugc">https://www.cairn.info/revue-les-champs-de-mars-ldm-2003-1-page-81.htm</a></p>

<p>        Jean Daniel Reuss, petit-fils de Paul Reuss</p>]]></content:encoded>
			<link>https://le-fataliste.fr/blabla/lejacques.php/le-cousin-louis-louvel#c729</link>
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