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		<title>Faire le Jacques - Derniers Commentaires le Scolarité américaine : Chicago blues </title>
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			<title> Jacques Laschet [Visiteur] en réponse à: Scolarité américaine : Chicago blues</title>
			<pubDate>Fri, 19 Mar 2021 10:35:16 +0000</pubDate>
			<dc:creator><span class="user anonymous" rel="bubbletip_comment_705">Jacques Laschet</span> <span class="bUser-anonymous-tag">[Visiteur]</span></dc:creator>
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			<description>&lt;p&gt;Très amusant !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les spécialistes de l’apprentissage d’une langue étrangère nous disent qu’il faut une immersion d’environ 6 mois pour bien apprendre. A condition de disposer, en plus du temps nécessaire, d’une plasticité cérébrale non déficiente… L’enfant très jeune étant plus plastique et aussi plus « osmotique » apprendra plus vite qu’un adulte, surtout les bonnes prononciations. A l’autre extrémité, le dément n’ajoutera plus grand-chose à ses tartines que ce qu’il y avait mis dans sa jeunesse et qu’il n’a pas encore perdu, hélas. Un cerveau de vieux encore plastique apprendra peut-être plus lentement mais mieux, dit-on. Nous sommes donc foncièrement inégaux devant la langue&amp;#8230; surtout si, comme Miles, l’on est un résistant-réfractaire.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Chose curieuse mais entendue, en néerlandais le bavardage se dit « gebabbel » du verbe « babbelen », on se rapproche ainsi de la fameuse Tour babylonienne.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Et il est à croire que les champions polyglottes sont ceux qui auraient le don de « parler en langues », ce charabia imprononçable mais qui ferait que chacun comprend dans sa propre langue maternelle. Je ne pense pas en avoir jamais rencontré, mais comment savoir si l’on ne s’en rend même pas compte ? C’est sûr que ceux qui on un accent « frenchie » en parlant anglais à Chicago ne peuvent que trahir une origine hexagonale.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Si l’on n’a aucun don de langue ou que l’on soit un rebelle à l’Empire, je suggère en dernier recours d’emmener avec soi un droïde C-3PO…&lt;/p&gt;</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Très amusant !</p>

<p>Les spécialistes de l’apprentissage d’une langue étrangère nous disent qu’il faut une immersion d’environ 6 mois pour bien apprendre. A condition de disposer, en plus du temps nécessaire, d’une plasticité cérébrale non déficiente… L’enfant très jeune étant plus plastique et aussi plus « osmotique » apprendra plus vite qu’un adulte, surtout les bonnes prononciations. A l’autre extrémité, le dément n’ajoutera plus grand-chose à ses tartines que ce qu’il y avait mis dans sa jeunesse et qu’il n’a pas encore perdu, hélas. Un cerveau de vieux encore plastique apprendra peut-être plus lentement mais mieux, dit-on. Nous sommes donc foncièrement inégaux devant la langue&#8230; surtout si, comme Miles, l’on est un résistant-réfractaire.</p>

<p>Chose curieuse mais entendue, en néerlandais le bavardage se dit « gebabbel » du verbe « babbelen », on se rapproche ainsi de la fameuse Tour babylonienne.</p>

<p>Et il est à croire que les champions polyglottes sont ceux qui auraient le don de « parler en langues », ce charabia imprononçable mais qui ferait que chacun comprend dans sa propre langue maternelle. Je ne pense pas en avoir jamais rencontré, mais comment savoir si l’on ne s’en rend même pas compte ? C’est sûr que ceux qui on un accent « frenchie » en parlant anglais à Chicago ne peuvent que trahir une origine hexagonale.</p>

<p>Si l’on n’a aucun don de langue ou que l’on soit un rebelle à l’Empire, je suggère en dernier recours d’emmener avec soi un droïde C-3PO…</p>]]></content:encoded>
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