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En réponse à: Musique : naissance de l'opéra au XVIIe siècle

Commentaire de: Jacques Laschet [Visiteur]  
Jacques Laschet

Merci Jacques de persévérer, même si ce style de musique est moins à ton goût comme au mien.
Personnellement, je n’en apprécie guère que les parties ouverture et choeurs. Les récits ont le chic de m’ennuyer… mais j’accepte l’histoire telle quelle.

09/08/2020 @ 12:14

En réponse à: Musique profane à la Renaissance

Commentaire de: [Membre]

Bonjour, à propos de la “chanson française” de la Renaissance, comment ai-je pu oublier de mettre un lien vers l’enregistrement effectué en 1963 par la chorale mixte des élèves institutrices et instituteurs des écoles normales de Saint-Germain-en-Laye et de Versailles ? Je répare cet oubli regrettable : suivez le lien ci-dessous (ou rendez-vous en haut de la page où s’affiche ce commentaire ..)

http://le-fataliste.fr/blabla/lejacques.php/musique-profane-a-la-renaissance#jlpoly

05/08/2020 @ 17:03

En réponse à: Musique profane à la Renaissance

Commentaire de: [Membre]

En réponse à Jacques Laschet qui disait “j’ai voulu écouter “le caquet des femmes” de Janequin, mais je suis tombé sur une vidéo supprimée".
Bonjour, j’ai vérifié et, en tout cas depuis chez moi, on peut écouter ce morceau…
amicalement.

04/08/2020 @ 14:51

En réponse à: Musique profane à la Renaissance

Commentaire de: Jacques Laschet [Visiteur]  
Jacques Laschet

Merci, Jacques pour cette initiation à la musique profane…

Intrigué, j’ai voulu écouter “le caquet des femmes” de Janequin, mais je suis tombé sur une vidéo supprimée, alors que ses oiseaux chantent toujours. Qui leur a rabattu le caquet ? A moins que ce soit la police des mœurs de YouTube qui aurait jugé ce titre offensant pour la gent féminine ?

C’est en tout cas une époque faste, voire inspirante pour les facteurs et luthiers.

04/08/2020 @ 12:53

En réponse à: Musique religieuse à la Renaissance

Commentaire de: [Membre]

Jacques Laschet a écrit : “Mais alors, où est passée l’école anglaise ?“.
Que voilà une question pertinente !
Comme je le rappelle dans chaque nouveau chapitre de mon Histoire de la Musique, je reprends le contenu de mon cahier de notes, pour la musique c’est une dénomination appropriée, de mes années lycée en ne changeant que quelques virgules (des “virgules musicales", bien sûr). Le contenu en question est conforme aux programmes scolaires des années 1950-60, incluant les manques et omissions. Et j’ai vérifié que le petit ouvrage “de référence” (?) de Paule Druilhe, largement utilisé par les professeurs de musique de l’époque (parmi lesquels sans doute le mien), omettait de parler de la musique religieuse pendant la Renaissance en Angleterre… Il y avait pourtant des évènements notables à rapporter ! Vous en serez juges en consultant le paragraphe que j’ai ajouté à la fin de l’article pour combler le manque (quel prétentieux je suis, n’est-ce pas).
http://le-fataliste.fr/blabla/lejacques.php/musique-religieuse-a-la-renaissance#jlanglaise
Bonne lecture.

30/07/2020 @ 10:28

En réponse à: Musique religieuse à la Renaissance

Commentaire de: Jacques LASCHET [Visiteur]  
Jacques LASCHET

Merci Jacques,
Encore une leçon où j’ai tout à apprendre !
Je déduis de l’introduction que l’école française a reculé en conséquence d’une importante bataille perdue face aux Anglais. Mais alors, où est passée l’école anglaise ?

28/07/2020 @ 11:48

En réponse à: Musique profane au Moyen-âge

Commentaire de: Jacques Laschet [Visiteur]  
Jacques Laschet

Merci Jacques pour cette leçon de musique profane…
J’imagine que le premier des troubadours cités pourrait être l’un de tes illustres ancêtres, vu tes origines normandes. Voire tous les six…
Quant à moi, je dois me contenter des deux derniers cités.

23/07/2020 @ 19:21

En réponse à: Musique : naisssance du théâtre au Moyen-âge

Commentaire de: Jacques Laschet [Visiteur]  
Jacques Laschet

Mais, Jacques, c’est que tu mérites les remerciements, comme tes efforts rencontrent ma curiosité. Mes commentaires n’ont d’intérêt que lorsqu’ils ont une prise sur la substance de tes propos très documentés.

Tu as bien compris que ma précédente réaction ne t’était pas personnellement adressée, mais bien aux auteurs des œuvres citées. Ma prime éducation m’aurait d’ailleurs interdit de tels propos, mais c’est que je n’ai pas voulu me contenter des belles lumières chatoyantes des vitraux vues de l’intérieur ; c’est que j’ai aussi cherché cette lumière non filtrée, blanche.

Mais tu as aussi raison sur le fait que l’on a trop noirci le tableau du Moyen-Age, et que nous nous devons des efforts pour l’éclaircir du moins sur ce qu’elle a produit de bien et de beau.

14/07/2020 @ 18:01

En réponse à: Musique : naisssance du théâtre au Moyen-âge

Commentaire de: [Membre]

Merci encore une fois Jacques (Laschet). J’ai cru pendant 3 secondes que la première phrase parlait de mes propres efforts jusqu’à … la seconde partie qui m’a d’abord inquiété puis fait douter et enfin comprendre - ouf. :) En effet, la devise religieuse de l’époque (encore valide aujourd’hui pour certain-e-s) semble être empruntée à Kubrick : “eyes wide shut". Mais c’est vrai que cette période qu’on considère un peu trop facilement comme obscure ne l’est (obscure) que par le peu de lumière qu’on lui apporte. Allez ! le prochain article sur la musique *profane* va apporter un autre éclairage. Ouvrons les oreilles.

14/07/2020 @ 16:56

En réponse à: Musique : naisssance du théâtre au Moyen-âge

Commentaire de: Jacques LASCHET [Visiteur]  
Jacques LASCHET

Quels efforts déployés pour en mettre plein les yeux et les oreilles… pour bien boucher les esprits!
Il faut néanmoins saluer l’inventivité de cette fin de période médiévale.

14/07/2020 @ 13:04

En réponse à: Musique vocale religieuse au Moyen-âge

Commentaire de: [Membre]

Jacques Laschet : tu as raison, ce chapitre utilise un vocabulaire musical moins courant que celui des précédents, et sans doute un peu déroutant pour celles et ceux qui, comme moi, ont appris le peu de mots de latin qu’ils pensent connaître dans les pages roses du dictionnaire. Mais finalement ce nouveau vocabulaire est assez limité. Il n’y a que quelques mots tout au plus à assimiler et retenir. Je suis de ceux qui ont été initialement tenus à l’écart de la religion, comme tu dis, puis qui ont trouvé des raisons de garder leurs distances, et je partage ton opinion selon laquelle cela n’empêche en rien d’être ému à l’écoute de ces chants à la polyphonie encore limitée (on est encore loin des fugues de Bach). J’ai ajouté avec le plaisir de me penser iconoclaste, je l’avoue, le gymel en tierces inférieures interprété par des femmes. Je me surprends à aimer les anglais quand ils prennent le contre-pied des papes !

29/06/2020 @ 02:23

En réponse à: Musique vocale religieuse au Moyen-âge

Commentaire de: Jacques LASCHET [Visiteur]  
Jacques LASCHET

Merci, Jacques, pour cette leçon de musique spirituelle aux sources de la musique classique. Beaucoup de vocabulaire à apprendre auquel seuls les spécialistes sont coutumiers (j’en suis pas).

Je connais pas mal de gens qui se sont écartés, ou qui sont restés à l’écart de la religion, mais qui sont très émus à l’audition de ces chants polyphoniques qui soulèvent (encore un peu et ils pourraient léviter!).

On peut regretter quand même:
- l’exclusion des voix de femmes, même s’il y a eu a quelques audacieuses et heureuses incartades (il faut écouter le groupe Sequentia chanter les compositions médiévales de Hildegarde von Bingen)
- la rigidité des autorités religieuse pour certaines formes musicales
- ces Anglais qui, déjà, prennent le pli de ne pas faire pareil que les continentaux (mais faut-il le regretter?)

28/06/2020 @ 20:44

En réponse à: Musique : le concerto

Commentaire de: Jacques LASCHET [Visiteur]  
Jacques LASCHET

Merci, Jacques, pour ce festival de concertos bien à propos pour ce jour spécial

21/06/2020 @ 22:46

En réponse à: Musique : la symphonie

Commentaire de: Jacques LASCHET [Visiteur]  
Jacques LASCHET

Merci Jacques pour cette leçon magistrale. Je pense que c’est la forme musicale qui parle le plus au grand public avec force d’impressions sonores.

Merci aussi à ton professeur de citer une seconde fois un compositeur qui est dans ma parenté (C. Franck), ce qui ne me confère absolument aucun mérite, mais me donne seulement l’occasion de dire qu’il y avait, dans ma famille et au cours des deux derniers siècles, bon nombre de musiciens de valeurs dont deux au moins ont pu faire brillante carrière de leur passion.

L’éducation musicale mérite pleinement d’être transmise. Mais qu’il est difficile aujourd’hui de transmettre le goût de l’effort et du travail persévérant que cette éducation requiert.

Je te souhaite une bonne fête de la musique !

20/06/2020 @ 20:12

En réponse à: Musique : la forme suite

Commentaire de: CHENG [Visiteur]  
CHENG

Jacques,

Merci pour ces illustrations. Mais en effet la sarabande est un morceau tellement à part que je la préfère plus que tous les 4 autres. Il y a quelque chose de transcendant dans ce morceau. Ma prof disait qu’il devait être joué… endiable. Il paraît que c’est un œuvre en réaction aux normes très catholique de la société contemporaine ( je dirais plutôt de l’Eglise).

Bien à toi,
Shu-Yun

10/06/2020 @ 21:19

En réponse à: Musique : la forme sonate

Commentaire de: Jacques LASCHET [Visiteur]  
Jacques LASCHET

Merci, Jacques

Encore une leçon magistrale !

07/06/2020 @ 16:14

En réponse à: Musique : la forme suite

Commentaire de: [Membre]

Pour Shu-Yun (voir “pour Jacques” à la suite) : je suppose que tu as écouté un fragment nommé “Sarabande” de la suite numéro 4 en Ré mineur pour clavecin de Haendel ? C’est en effet la pièce la plus connue de ce compositeur. Elle a été reprise dans une version orchestrale dans le film “Barry Lindon” de Stanley Kubrick. Quand on fait une recherche rapide sur Youtube on ne trouve que ça…

Sarabande (version orchestrale)

Mais la suite en question est bien écrite pour le clavecin ! Comme toutes les *suites*, elle comporte plusieurs morceaux, 5 en l’occurence: Prélude (ou Allegro) - Allemande - Courante - Sarabande - Gigue. Comme tu vois la “Sarabande” est le 4ème morceau et, au clavecin, on n’entend pas tout à fait ce que le film de Kubrick a fait connaître… Le lien ci-dessous envoie directement à la Sarabande d’une interprétation au clavecin, mais on peut aussi écouter depuis le début l’ensemble de la suite…

Sarabande (version clavecin)

Voir aussi ce qu’on peut lire sur Wikipédia

Suites pour clavecin de Haendel

Enfin, juste pour le plaisir de la surprise :
Sarabande (carillon)

PS : j’ai ajouté des illustrations musicales dans le paragraphe “Évolution”

Pour Jacques : tu as raison, Youtube, c’est la Samaritaine de l’internet, on y trouve tout ! (slogan publicitaire des années 1960). Mais Gougueul, à qui appartient le tube, veille au grain. Son robot m’a signalé par exemple que les 2 minutes de musique que j’ai collées dans ma petite vidéo sur l’éclipse de Lune étaient soumises à droits d’auteur et que je ne peux dont pas en faire ce que je veux et notamment faire payer pour montrer ma vidéo :) Je crois que ce sont les éditeurs, plus que les musiciens, qui ont peur d’y perdre des revenus.

02/06/2020 @ 11:45

En réponse à: Musique : la forme suite

Commentaire de: Shu-Yun Cheng [Visiteur]  
Shu-Yun Cheng

J’ai joué la sarabande de handael et elle est très différente des œuvres que tu as présentées. C’est aussi une suite?
Shu-Yun

01/06/2020 @ 21:57

En réponse à: Musique : la forme suite

Commentaire de: Jacques LASCHET [Visiteur]  
Jacques LASCHET

Merci, Jacques, pour cette suite…
A l’époque où l’on achetait encore les CDs audio, j’ai fait l’acquisition quelques suites parmi les plus connues de JS Bach et de Haendel.
Je me demande comment les musiciens arrivent encore à gagner leur vie, en dehors de concerts auxquels peu de mélomanes ont accès, si tout est balancé sur Youtube ?

31/05/2020 @ 15:25

En réponse à: Musique : l'orchestre symphonique

Commentaire de: [Membre]

Jacques, c’est moi qui te remercie de faire une lecture si attentive épitête même si critique de mes billets. J’ai donc ajouté un “sic” dans le texte pour signaler que c’est par honnêteté et respect du texte original que j’ai recopié sans la corriger cette … disons “license poétique", dont j’étais capable et coupable à 16 ans ;) Sois indulgent stp, je débutais en “Histoire de la musique". Note qu’il y a un second “sic” dans et pour “pitsiccato” :) Bonne journée à qui me lira.

26/05/2020 @ 09:40