« Bonne année 2012Pierrot et Jeanne à la fête de Bezons en 1914 »

2 commentaires

Commentaire de: rkael [Visiteur]
rkael

“Évidence d’où je tire mon amour du “bon mot” (je souligne pour les distraits le double sens de l’expression). En règle générale, je m’efforce de m’exprimer en employant les mots justes dans le bon contexte. Je pense que c’est encore la meilleure façon d’être bien compris, même si j’ai souvent été surpris et déçu que des correspondants aient pu, parfois, lire autre chose que ce que j’avais écrit”

Premier paragraphe, j’aurais plus utilisé le terme “dont” plutôt que “d’où", mais c’est personnel. En revanche, si tu souhaites employer les mots précis dans le contexte adéquat, le terme amour va à une relation où les deux ont réussi à aimer pour pouvoir y accéder. Appréciation est un terme suffisamment fort que nous n’employons plus par avidité de fuir notre crasse médiocrité et de ne montrer que le plus fort. Histoire de faire croire que nous le sommes aussi. Ce qui est totalement faux. Le chat qui se sait fort n’a pas besoin de hérisser ses poils.

Précis, exacts, me semblent plus pertinents que “justes” que personnellement j’opposerais à injuste et voudrais éviter d’employer à mauvais escient. Ce qu’oralement je ne réussis pas toujours à éviter.

03/06/2017 @ 14:06
Commentaire de: Jac Lou [Membre]

Les mots que nous employons vivent dans un environnement sémantique qui est propre à chacun, même s’il y a - s’il devrait y avoir - une large part commune à tous ceux qui partagent la même langue. J’ai *l’amour* des mots et tant pis si les mots ne me le rendent pas. J’ai ouvert ma messagerie *juste* à temps pour recevoir la notification de l’existence d’un commentaire de rkael. L’aurais-je ouverte injustement plus tard ?

Va, j’avoue, je ne suis pas toujours aussi attentif que je le prétends à la précision des mes propos. Le sage n’a pas besoin d’avoir raison…

03/06/2017 @ 16:02


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