« Photographier Jupiter et ses satellites avec un APNParis Panthéon - Sorbonne en avril 2014 »
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10 commentaires

Commentaire de: jeanne leroux [Visiteur]
jeanne leroux

je me souviens que papa nous ramenait du nougat des blocs de couleurs

01/02/2019 @ 15:49
Commentaire de: Jacques Laschet [Visiteur]  
Jacques Laschet

Belle leçon d’histoire vécue ! Et quelle mémoire !
Alors si ta famille est celle de paysans que dire de la mienne en extrême-sud-Essonne ? Je dois être un ultra-paysan ! D’ailleurs c’est un peu vrai à en croire mon patronyme qui en francique signifie la “séparation du paysan” d’un morceau de terre détaché d’une seigneurie… En espérant cela puisse te consoler un tant soit peu des brimades accumulées au fil du temps.
Jacques

01/02/2019 @ 16:11
Commentaire de: charneau michele [Visiteur]
charneau michele

la fête à neu neu et j’ai une tante qui habitait un peu plus sur la gauche de la photo

27/07/2020 @ 23:11
Commentaire de: Michele poiron [Visiteur]  
Michele poiron

Quel joli texte. Merci d avoir retrouvé une si belle image de la fête à neu.a neu

11/11/2020 @ 00:41
Commentaire de: Cousin Chantal [Visiteur]
Cousin Chantal

je pense que Paul aurait beaucoup aimé partager avec toi ces souvenirs !

11/11/2020 @ 10:11
Commentaire de: Jan-Pierre Gross [Visiteur]  
Jan-Pierre Gross

Bonjour. J’ai découvert hier deux affiches de mille neuf-cent-trente-six et trente-sept annonçant la fête foraine du pont de Neuilly à La Défense organisée par les villes de Courbevoie et Puteaux.
Cela signifie que dès l’interdiction de Neuilly, a fête s’est déplacée de l’autre côté du pont.
JP Gross, Société historique de Courbevoie

14/10/2024 @ 11:17
Commentaire de: PAQUET Dominique [Visiteur]  
PAQUET Dominique

Mes parents avaient un bar (chez Pierrot )à l’angle de la rue Aragon et de l’avenue, nous avons été expropriés en juin 1962.
J’ai vécu en 1960 les manifestations des algériens de Paris.
Je me rappelle de la caserne qui se trouvait de l’autre coté de l’avenue sur Courbevoie.
Je n’ai pas réussi à trouver des photos ou des plans de cette époque.
Merci pour votre beau travail de mémoire.
Dominique (je suis né en 1953)

08/06/2025 @ 08:23
Commentaire de: Laschet [Membre]
Laschet

Beau travail documentaire !
Sur une vue aérienne montrant les travaux en cours, on a l’impression que les travaux de terrassement ont sculpté un avion de chasse. Parfois mon imagination déborde…

09/06/2025 @ 11:24
Commentaire de: Sicard Guy [Visiteur]  
Sicard Guy

Je viens de voir pour la première fois votre émouvant témoignage.
Je suis né en mille neuf cent quarante-quatre et j’ai habité au dix bis avenue Perronet juste derrière la place de la Défense jusqu’en mille neuf cent cinquante-six ou nous avons été expulsés pour permettre la construction du CNIT.
Je me souvient très bien de la fête à NEU-NEU, des manèges, des cirques PINDER, AMAR et également de la roulotte de couleur verte qui était l’école des petits forains qui prenait place à l’entrée de ma rue. Il y avait aussi parfois des envols de ballons avec un ou deux aérostiers dans leur nacelle.
À quatre-vinqt-un ans passés je me souviens encore de mes copains : Daniel ROUSSERIE, Daniel LACONTAL, Jacky BUCHAILLOT et également des noms de quelques voisins M CELERIER, M KOLNAGUI, M DUPRE, M HERNA, M LOMPREZ, M LEGRES …
Elève à l’école primaire des BOUVETS. MERCI à quelques professeurs : M COULON, Melle POREE , M HERVIEUX.
Pour finir mon témoignage, merci aussi M et Mme KINKISS chez lesquels nous procédions au ravitaillement en caramels à un franc, chewing gums GLOBO, boîte de COCO, boules changeante, mistral, et roudoudoux.

25/01/2026 @ 16:31
Commentaire de: Lemarcis [Visiteur]  
Lemarcis

Gamins, nous demeurions neuf Place de Défense, chez mémé. De notre fenêtre, au rez-de-chaussée, nous assistions, calés sur la rambarde, au défilé de la caravane, pendant le critérium cycliste de Puteaux, le défunt prix de l’Amitié.. Quelle joie quand une poignée de bonbons et d’objets publicitaires - objets insolites pour nous autres fils d’ouvriers - atterrissaient dans la cuisine. En effet, le prix de l’Amitié, le bien nommé, passait sous la fenêtre. Et si le vainqueur était Anquetil ou Merckx, le second était toujours Poulidor.
On ne peut guère s’imaginer aujourd’hui ce qu’était la Défense dans les années soixante. La campagne aux portes de Paris. J’aime surprendre mon auditoire quand, au cours d’un repas, je raconte mes souvenirs attachés à ce quartier, à l’école des Bouvets, à la fête à Neu-Neu… Le clou de ma péroraison est le passage où je décris les commissions, quand nous allions chercher du lait à la ferme, dans un véritable pot au lait en laiton, digne de Perrette.
Une ferme à la Défense, s’exclame mon auditoire incrédule, pourquoi pas un fiacre sur la lune ?
Je vous plains, mécréants de l’onirisme, vous avez renoncé à l’insensé, à l’incongru, et renié vos rêves comme les chiens pissent sur les réverbères dont la lumière artificielle les éblouit. Eux aussi n’iront pas pisser sur la Lune.

21/03/2026 @ 17:38


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