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En réponse à: Lucy est en route pour les étoiles

Commentaire de: [Membre]

Jacques Laschet, puisque tu aimes les courbes de Lissajous, je t’en offre une page démo piquée sur GitHub et pleine de courbes [Pour tout le monde : quelques explications wikipédiesques sur ces courbes : Cliquer !] :

17/10/2021 @ 17:03

En réponse à: Lucy est en route pour les étoiles

Commentaire de: [Membre]
Laschet

Merci, Jacques
J’aime bien ce schéma des orbites, qui me font un peu penser à des courbes de Lissajous…

17/10/2021 @ 12:35

En réponse à: Les écureuils du Mont Royal

Commentaire de: [Membre]
Laschet

Merci pour cette escapade champêtre en pleine ville… Sympa les souvenirs !
Il y a quelques jours à peine, vers la fin du confinement, ma fille me disait “mon rêve c’est d’aller visiter Montréal". Je ne sais qui lui a mis cela dans la tête, mais ce n’est pas moi !

25/06/2021 @ 19:42

En réponse à: Les écureuils du Mont Royal

Commentaire de: Cousin [Visiteur]
Cousin

Vraiment pas farouches et grassouillets à souhait !

04/06/2021 @ 15:43

En réponse à: Raies et Requins à l'aquarium de Loch Lomond

Commentaire de: [Membre]
Laschet

L’extrait d’algue que tu évoques pourrait bien être l’acide okadaïque, une autre neurotoxine que j’ai pas mal testée, en particulier à Broca. En revanche je n’ai jamais fait de dégustation de ciguë, que ce soit la petite, la grande, ou l’aquatique, et ce d’autant moins que mes connaissances en botanique sont très limitées…

21/05/2021 @ 19:33

En réponse à: Raies et Requins à l'aquarium de Loch Lomond

Commentaire de: [Membre]

Merci Jacques pour ton commentaire. C’est vrai que, comme tu le dis “Nous vivions dangereusement !". Les “outils” utilisés pour étudier les différents modes de fonctionnement des cellules du cerveau sont souvent des poisons très puissants produits par synthèse chimique ou provenant de sources naturelles végétales ou animales, comme la tétrodotoxine extraite du poisson-globe que tu cites. J’ai également le souvenir de deux occasions où j’ai utilisé de tels poisons nouvellement caractérisés et réputés extrêmement efficaces. La première fois qu’on les utilise, on prend mille précautions et notre cerveau invente même éventuellement un certain “malaise” à la fin de l’expérimentation. Et puis ça passe … À la fin des années 1970, un collègue m’a mis en relation avec un toxicologue de Rennes, Jean Pierre Anger, qui avait eu à caractériser quelle était la substance à l’origine d’un empoisonnement accidentel. Une personne était morte après de graves troubles neurologiques, notamment des crises d’épilepsie, à la suite de la consommation de ce qu’elle croyait être des carottes sauvages. Au lieu de carottes, il s’agissait en réalité de racines d’Oenanthe safranée (Oenanthe crocata). Avant de se nourrir à la façon d’un “sauvage", il vaut mieux apprendre à reconnaître les plantes ! Le toxicologue m’avait fait parvenir plusieurs extraits dont un purifié ne contenant que la molécule apparemment coupable, l’oenanthotoxine. C’est donc avec de l’appréhension et des précautions extrêmes que j’ai commencé une étude des effets de la dite molécule. Avec le collègue Patrick Chauvel, nous avons publié une description de ces effets en français dans un Compte-rendu à l’Académie des Sciences. Pour mes amis non spécialistes : une telle publication n’est pas aussi prestigieuse qu’il y paraît; publier en français est loin d’avoir la portée d’une publication en anglais dans les Comptes-rendus de l’Académie des sciences américaine (PNAS) par exemple. Une autre fois, une jeune biologiste marine était venue me voir pour me soumettre une toxine extraite, si je me souviens bien, des moules contaminées par une algue toxique, lors d’un de ces épisodes qui revient régulièrement en été. Cette biologiste était persuadée ressentir des symptômes après avoir travaillé à l’extraction de la toxine. Mon labo n’était pas de niveau P4, ni même P3, en fait P-rien-du-tout, mais j’ai accepté de tester la chose sur la transmission entre les cellules nerveuses du champ CA1 de l’hippocampe (précision pour les non spécialistes : il s’agit d’une structure nerveuse portant ce nom et pas de l’animal marin). Résultat négatif, y compris sur l’expérimentateur. J’étais toujours vivant et pas plus fou qu’avant. L’histoire s’est arrêtée là.

21/05/2021 @ 19:02

En réponse à: Raies et Requins à l'aquarium de Loch Lomond

Commentaire de: [Membre]
Laschet

Cela me rappelle que dans mon premier labo visité (Liège), nous avions aussi un aquarium avec de sympathiques anguilles électriques. Mieux valait ne pas les caresser, leurs décharges étant mortelles. Une équipe en étudiait les canaux sodiques isolés à partir de leur organe électrique. Et le ligand utilisé pour en estimer la quantité était la tétrodotoxine (TTX), préparée à partir du foie du tétrodon, un autre poisson bien sympathique. Le premier était acheminé vivant d’Amazonie, le second restait sagement au Japon, seule sa toxine nous était envoyée par colis spécial contenant de quoi tuer une bonne partie de la ville… Nous vivions dangereusement !

20/05/2021 @ 17:08

En réponse à: Thorigny-sur-Oreuse : balade en forêt

Commentaire de: Jacques LASCHET [Visiteur]  
Jacques LASCHET

Merci Jacques, pour les vues supplémentaires. C’est vrai que ce n’est pas facile de répondre sans pouvoir tourner les objets sous tous les angles.
Autant que je puisse en juger, ce n’est assurément pas un grattoir, mais plutôt un outil tranchant. En revanche, il y a effectivement sur un côté de l’arête tranchante une fine retouche régulière, mais les enlèvements en écaille de l’autre côté semblent plutôt accidentels, en tout cas postérieurs (patine plus récente). L’outil semble avoir été utilisé.
Dommage pour la casse du biface de la vue 13…
Tu as essayé d’identifier le fossile de la vue 18 ?

03/09/2020 @ 15:45

En réponse à: Thorigny-sur-Oreuse : balade en forêt

Commentaire de: [Membre]

Réponse à Jacques Laschet pour : “vue 16 est un éclat non retouché".
Merci Jacques pour ta réaction. J’ai ajouté 3 photos dans le corps du texte pour préciser l’aspect de l’éclat de silex (photo 16) que tu penses être non retouché et que j’ai qualifié de grattoir.
Concernant l’objet de la photo 17 que j’ai appelé peut-être imprudemment “nucléus", je ne peux malheureusement rien ajouter. La photo est d’époque (2001) et je n’ai plus l’objet. Je l’ai laissé à une nièce avec le biface de la photo 13 - qu’elle a d’ailleurs cassé peu après :(

03/09/2020 @ 14:56

En réponse à: Thorigny-sur-Oreuse : balade en forêt

Commentaire de: Jacques Lachet [Visiteur]  
Jacques Lachet

Suberbe !!!

Comme tu le sais, je suis moi aussi très amateur de vieilles pierres.

Je ne suis pas spécialiste des mégalithes, mais les dolmens ont été érigés au moins depuis le néolithique jusqu’à l’âge du bronze.

Pour les silex taillés, les vues 13 et 14 sont effectivement des bifaces, le second de type triangulaire étant particulièrement bien réalisé. Tu as eu la main heureuse ! Leur(s) fonction(s) exacte(s) n’est (ne sont) pas très connue(s). Je ne pense pas qu’il s’agit de haches, mais ils ont pu hacher de la viande… La période de production de ces instruments est très large, depuis l’Acheuléen (paléolithique inférieur) jusqu’au Moustérien tardif (paléolithique moyen). Les traces brunes sont dues aux labours des champs, laissées par le frottement avec les outils de fer au fil des époques récentes.

L’objet de la vue 15, en revanche, semble bien être une hache paléolithique, très jolie et apparemment entière (il y a plus de chance de retrouver des haches cassées). Celui de la vue 16 est un éclat non retouché, ce qui ne signifie pas qu’il n’a pas été utilisé (il faudrait l’examiner sous tous les angles, et rechercher les usures). Celui de la vue 17, montre sur la face supérieure des enlèvements de gélifraction d’époques diverses (différentes patines), et donc non artéfactuels; il faudrait l’examiner sous d’autres angles pour rechercher d’éventuels enlèvements par taille humaine.

Alors pour les champignons, je décline. Certes j’ai reconnu le « criminel », mais ta science est bien plus vaste que la mienne.

30/08/2020 @ 13:17

En réponse à: Thorigny-sur-Oreuse : balade en forêt

Commentaire de: Chantal Cousin [Visiteur]
Chantal Cousin

Alors là, tu m’apprends quelque chose : j’ignorais totalement qu’il y avait des menhirs et dolmen à 30km de chez moi! il faudra que j’aille y faire un tour ! merci.

29/08/2020 @ 09:17

En réponse à: Prière d'un chercheur

Commentaire de: Jacques LASCHET [Visiteur]
Jacques LASCHET

Vite, avaler toute la pharmacopée des psychotropes ! En même temps !!!

24/04/2020 @ 00:01

En réponse à: Prière d'un chercheur

Commentaire de: Chantal Cousin [Visiteur]
Chantal Cousin

Pour tous ceux qui planchent sur un remède ou un vaccin en ce moment !!

22/04/2020 @ 14:31

En réponse à: En avril :Vénus, les Pléiades et super-Lune

Commentaire de: [Membre]

Jacques Laschet disait: “En regardant les bords de la Lune, je vois sur le haut un liseré bleu, et jaune sur le bas. Connais-tu l’origine de ces effets ?
Bonjour, il doit s’agir d’un résidu de distorsion chromatique du zoom optique poussé à son maximum, avec un zest de saturation excessive de la couleur ? Mais ça reste discret.

08/04/2020 @ 19:49

En réponse à: En avril :Vénus, les Pléiades et super-Lune

Commentaire de: Jacques LASCHET [Visiteur]
Jacques LASCHET

Superbes photos prise avec un matériel ultra-léger!

En regardant les bords de la Lune, je vois sur le haut un liseré bleu, et jaune sur le bas. Connais-tu l’origine de ces effets ?

08/04/2020 @ 18:16

En réponse à: Quand je lève la tête Saturne

Commentaire de: [Membre]

Réponse à Jacques Laschet : oui, un téléscope c’est encombrant et difficile à transporter sur le lieu des vacances. En ville son usage est plus que limité. Aussi pour l’instant il est en réserve.

15/01/2020 @ 20:18

En réponse à: Quand je lève la tête Saturne

Commentaire de: Jacques LASCHET [Visiteur]
Jacques LASCHET

Merci, Jacques, pour cette belle leçon d’astronomie qui m’a donné le tournis…
Si je comprends bien, tu as mis ton télescope au placard ?
Amitiés,
L’autre Jacques

15/01/2020 @ 15:54

En réponse à: Les satellites de Jupiter (2)

Commentaire de: [Membre]

Merci René pour ton commentaire. Le seul moyen d’éviter la pollution lumineuse est de s’éloigner des villes ou bien d’influencer ton maire pour qu’il réduise la lumière au delà d’une certaine heure… Concernant l’appareil photo, je suis resté au modèle TZ80 qui possède un zoom optique x30 permettant de “voir” les satellites de Jupiter. Les modèles postérieurs (TZ100, TZ200) ont un capteur plus grand, mais un zoom optique plus petit (x10 ou x15). Rien n’est parfait, pas même toi :)

10/10/2019 @ 19:06

En réponse à: Les satellites de Jupiter (2)

Commentaire de: René [Visiteur]
René

Super! Quelle patience! Comment éviter la pollution lumineuse?
Le TZ101 a un capteur de 1 pouce, ce qui facilite la prise en faible lumière.

10/10/2019 @ 18:10

En réponse à: Les satellites de Jupiter (2)

Commentaire de: [Membre]

Milan, je suis content que la vidéo soit appréciée, mais le mérite en revient au logiciel d’astronomie. Je n’ai fait que mettre les bons paramètres et utiliser quelques compétences techniques pour enregistrer et publier le résultat…

09/10/2019 @ 11:15